Prix Orange et Citron 2019

Prix Citron

En 2008, FB, Maire entame l’urbanisation de la butte de Port L’Epine. Il commence par créer un parking et réalise des travaux d’allées de boules.Le Sous-Préfet ordonne de remettre en état cet espace qui était naturel, à l’entrée de la butte de Port L’Epine. Dans le Bulletin n°31 (ci-dessous), FB dit « on ne nous y prendra plus »

En 2016, le Maire donne son autorisation au gérant du camping « Les 7 îles » de construire un bâtiment de 100m2, (piscine couverte) dans une zone classée NDc, c’est-à-dire dans la bande des 100m, malgré l’avis défavorable de la DDTM. Le PC de la piscine est annulé au TA de Rennes en 2019. Le Maire a fait appel au CA de Nantes qui a confirmé le jugement du TA.

Citronner Mr Bouriot d’avoir autorisé, voire incité le camping « Les 7 îles » à construire une piscine dans la bande des 100m, c’est engendrer sa démolition afin d’éviter toute nouvelle construction : salle de fête, discothèque, toboggans, et pourquoi pas immeuble à plusieurs étages pour de l’hébergement. Mais tout le monde n’aime pas forcément le citron.

Screenshot_2020-02-28 Ouest-France - Le journal

Prix Orange

En recourant à une procédure méconnue du Code rural, le maire de Moëlan a permis de mettre en culture des parcelles agricoles privées laissées à l’abandon. En deux ans, une trentaine d’emplois ont été créés et l’autonomie alimentaire de la commune s’est renforcée.

Objectif : stimuler l’économie locale via l’agriculture biologique, tout en luttant contre la forte spéculation foncière et l’artificialisation des sols.

Résultat : des paysans s’installent en agriculture bio sur ces friches agricoles, trop heureux de passer outre la pression foncière qui constitue un frein majeur au développement de l’agroécologie. « À la clé, une trentaine d’emplois créés d’ici deux ans sur plus de 120 hectares », s’enthousiasme le maire, Marcel Le Pennec. De quoi approvisionner en aliments sains la restauration collective (cantines scolaires, Ehpad, hôpitaux, etc.) de la commune et les agglomérations de Quimperlé et Lorient. La production devrait aussi permettre de créer le premier marché bio de Moëlan. L’élu veut « reconstruire la mosaïque paysagère d’autrefois » et favoriser le retour de la biodiversité dans sa commune. La démarche est « reproductible partout », ajoute Lysiane Jarno, animatrice-coordinatrice de Terre de liens en Bretagne. Pour elle, il est urgent de remettre en culture ce foncier agricole en friche. Car ces terres «empêchent l’autonomie alimentaire fondée sur l’agriculture bio, locale et respectueuse des territoires ».

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